Notre Blogue

Emplois, recrutement et chasse de tête au Québec

Comprendre la relation entre l’employeur, le chasseur de têtes et vous.

10 Février 2021, par Équipe Thorens Chasseurs de têtes

Lorsque vous vous retrouvez dans un processus de recrutement deux cas de figure sont possibles : soit vous êtes en relation directe avec votre potentiel employeur, soit le processus fait intervenir une firme de recrutement.

Dans un processus incluant un partenaire de recrutement externe comme un cabinet de chasseurs de têtes, il est important pour le candidat de bien comprendre quels sont les enjeux pour chaque partie prenante afin de maximiser ses chances!

 

3 parties prenantes, un but commun!

Que ce soit pour le candidat, l’employeur ou le chasseur de têtes, le but à atteindre est le même : arriver à une entente qui soit gagnante-gagnante. On entend par là une situation dans laquelle le nouvel employé sera capable de faire les tâches demandées, de progresser et de s’épanouir au sein de l’entreprise et auprès de son équipe tout en étant satisfait de ses conditions de travail (que ce soit en termes d’intérêt pour le poste ou d’un point de vue salarial et matériel).

Lorsqu’on souhaite se retrouver dans une situation gagnante pour tout le monde, il est important pour chaque partie de faire preuve d’honnêteté à chaque étape du processus. 

Le Candidat

Un candidat qui décide de se retirer du processus après l’une de ses entrevues, parce qu’il ne ressent pas que l’opportunité présentée sera un bon fit par exemple, sauve du temps au recruteur et à l’employeur puisqu’il aurait certainement arrêté à l’étape suivante ou aurait quitté rapidement son emploi par manque de satisfaction. Cela permet aussi au recruteur d’en apprendre plus sur son candidat et de lui proposer rapidement d’autres opportunités qui correspondront davantage à ses attentes et sa personnalité!

Le Chasseur de tête

Si le recruteur décide de ne pas poursuivre avec un candidat, il sauve du temps à son client qui en toute logique serait arrivé à la même conclusion et sauve aussi du temps au candidat qui aurait passé une entrevue chez l’employeur pour rien. Là encore, cela permet au chasseur de têtes de se concentrer sur des profils qui correspondent davantage à ce que recherche son client et sur des opportunités qui répondent davantage au besoin et à l’intérêt de son candidat.

L’employeur

Enfin, si l’employeur ne va pas plus loin avec un candidat pour lequel il n’est pas vraiment certain, il évite à ce dernier de se sentir mal dans un poste ou au sein d’une équipe qui ne le conviendrait pas.

 

Un processus simple à première vue, mais hautement complexe.

Un processus de recrutement n’est (bien heureusement!) pas un théorème mathématique. C’est avant tout un processus humain qui implique des zones de négociations dans lesquelles le respect de certaines normes ainsi que le respect de la sensibilité de chacun est primordial! Car même si les trois parties ont un but commun, chacune à ses propres contraintes et ses propres marges de concessions. On sait aussi que le candidat n’a souvent pas qu’une seule offre d’emploi qui lui est présentée, et que le chasseur de têtes et l’employeur n’ont pas qu’un seul candidat. 

Toutes ces variables rendent ce processus qui apparait pourtant simple, beaucoup plus complexe.

 

Le Chasseur de têtes, un atout de taille

Le chasseur de têtes est par définition le plus habitué à ce processus. L’employeur le sait, et c’est pour cette raison qu’il fait appel à ses services. Par contre, le candidat peut parfois avoir l’impression que le chasseur de têtes n’est qu’une étape supplémentaire au processus dit “habituel”. Bien au contraire, le chasseur de têtes agit comme un conseiller personnel de poids tout au long pour le processus, à la fois pour l’employeur que pour le candidat.

En effet, de par sa position d’intermédiaire, le recruteur a la capacité de recevoir les informations brutes des deux autres parties, de les interpréter en prenant en compte les réalités et contraintes vécues par chacun pour ensuite amener la possibilité d’un terrain d’entente qui rendra satisfaction à tous.

Ainsi l’employeur pourra faire part de ses doutes au chasseur de têtes sur un candidat, pour différentes raisons, qu’il n’osera pas dire au candidat par peur de le froisser ou s’il ne souhaite pas nuire à sa motivation. Le recruteur pourra ainsi plus facilement aborder le sujet avec le candidat et créer le lien entre les deux parties. 

À l’inverse, un candidat peut être très intéressé par le poste mais hésiter à cause d’un élément quelconque (salaire, vacances, type de responsabilités, existence d’une autre offre intéressante). Ne voulant pas paraître trop exigeant dans un premier temps (ce qui pourrait effectivement être mal perçu par l’employeur) il attendra de recevoir l’offre et si celle-ci ne lui convient pas il la refusera tout simplement. Aborder ces points avec le recruteur aurait permis à celui-ci d’alarmer subtilement son client d’éventuels points de blocage et d’évaluer la marge de manoeuvre de chaque partie pour trouver une entente.

 

La relation entre vous, l’employeur et le chasseur de têtes est avant tout et toujours un processus basé sur la confiance et sur l’honnêteté afin que chaque partie y trouve du succès.

Vous avez reçu l’appel d’un chasseur de têtes? Lisez notre article : Comment réagir à l’appel d’un chasseur de têtes?